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Notre réaction à la mise à jour économique du printemps
Le 28 avril dernier, le gouvernement du Canada a présenté sa mise à jour économique du printemps de 2026.
En cinq mois, nous sommes passés du concept “investir plus, dépenser moins” au concept “gagner plus et dépenser”.
Personne n’aurait pu prévoir que le Canada profiterait d’avantages fiscaux d’un conflit mondial, du chaos commercial et du cycle des matières premières. Nous aurions pourtant préféré que le gouvernement choisisse de moins utiliser ce bénéfice financier inattendu. Alors qu’il s’apprête à entrer dans une nouvelle phase de la guerre commerciale et à composer avec un climat mondial incertain, le gouvernement ne se laisse pas beaucoup de marge de manœuvre sur le plan fiscal.
Parallèlement, nous reconnaissons la nécessité de prendre des mesures pour trouver des bases solides en dépit des pressions mondiales.
Pour les entreprises du pays, nous nous réjouissons de la réduction des cotisations sociales prévue par la disposition visant à réduire le taux de cotisation au Régime de pensions du Canada. Pour les petites et moyennes entreprises (PME) qui doivent composer avec une augmentation des pressions sur les coûts, cette mesure pourra les aider à préserver l’emploi des travailleurs canadiens.
Si le Canada est prêt à se lancer dans de grands projets d’intérêt national, nous aurons aussi besoin d’une main-d’œuvre abondante et qualifiée. Nous appuyons la volonté du gouvernement de mettre l’accent sur le commerce, les talents et les jeunes, en particulier sur le soutien aux PME, qui constituent un employeur majeur dans le secteur privé.
Toutefois, le gouvernement devra revoir son approche restrictive en matière d’immigration si nous voulons prendre au sérieux nos besoins en main-d’œuvre qualifiée et les ambitions de croissance du pays.
La présente mise à jour économique du printemps revêt une importance particulière, car le gouvernement, fort de sa majorité, est désormais en mesure de mettre en œuvre les éléments clés de son programme. Le secteur privé reste le partenaire tout désigné pour agir rapidement et le faire selon l’envergure nécessaire.
Comme réseau d’affaires le plus important du Canada, nous savons qu’il existe des capitaux inutilisés prêts à soutenir le gouvernement pour concrétiser sa vision. Pour y parvenir, nous devons continuer à nous concentrer sur la suppression des barrières commerciales internes, la concurrence fiscale et la réduction du fardeau administratif afin de permettre aux acteurs du secteur privé de faire partie de la solution.
Matthew Holmes, vice-président exécutif et chef des politiques publiques, Chambre de commerce du Canada
À propos de la Chambre de commerce du Canada — L’avenir de la réussite en affaires
La Chambre de commerce du Canada est le réseau d’affaires le plus important et le plus dynamique du Canada. Elle représente plus de 400 chambres de commerce et plus de 200 000 entreprises de toutes tailles, de tous les secteurs de l’économie et de toutes les régions du pays pour créer les conditions de notre réussite collective. La Chambre de commerce du Canada est l’ambassadeur incontesté et le catalyseur de l’avenir de la réussite en affaires. Qu’il s’agisse de travailler avec le gouvernement sur des politiques favorables à l’économie ou de fournir des services qui façonnent le commerce et facilitent les échanges, nous donnons à chacun de nos membres plus de ce dont il a besoin pour réussir : des informations sur les marchés, les concurrents et les tendances, une influence sur les décisions et les politiques qui favorisent la réussite en affaires et l’impact sur les performances commerciales et économiques.
Renseignements
Shane Mackenzie
Vice-président, Relations avec les médias et communications avec les parties prenantes
T: 613.302.7683
smackenzie@chamber.ca
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