La sécurité énergétique est directement liée à la compétitivité économique et à la croissance de l’emploi. Le secteur énergétique est une pierre angulaire de notre prospérité. Il joue un rôle essentiel, répondant aux besoins d’énergie des Canadiens et générant d’énormes revenus. Notre patrimoine énergétique fait l’envie du monde entier.
En 2009, nous avons publié Relancer la prospérité canadienne, rapport qui demande à tous les niveaux de gouvernement de collaborer avec les intervenants, y compris le milieu des affaires, à l’élaboration d’une stratégie énergétique durable canadienne. Cette stratégie ferait en sorte que le Canada continuerait d’avoir une industrie énergétique solide et dynamique qui renforcerait notre croissance économique et répondrait à nos futurs besoins énergétiques. Nous attendons toujours, mais constatons des signes de progrès! Récemment, de nombreux dirigeants ont souligné la nécessité d’élaborer une stratégie énergétique globale. Nous ne voulons pas une politique du gouvernement fédéral imposée aux régions, mais plutôt une stratégie nationale à laquelle toutes les régions participeraient en tant que partenaires à part entière. Elle ne doit pas avoir pour but simplement de transférer les richesses découlant des ressources d’une région à une autre, mais de respecter notre constitution et de reconnaître qu’une prospérité croissante dans une région engendrera des opportunités dans les autres.
Les ministres de l’Énergie du pays tout entier se réunissent à Kananaskis à compter de cette fin de semaine pour discuter de l’élaboration d’une stratégie énergétique canadienne. En préparation à cette réunion, la Chambre a continué de faire savoir aux gouvernements ce que le milieu des affaires recherche dans une stratégie d’envergure nationale. Il est essentiel qu’ils comprennent l’apport fondamental de l’énergie à la compétitivité des entreprises canadiennes et à la réussite de tous les secteurs de notre économie.
Mais au-delà de la stratégie, posons-nous les questions suivantes : le gouvernement fédéral doit il s’occuper de promouvoir et d’appuyer le secteur de l’énergie ? Comment la Chambre de commerce du Canada peut-elle continuer à jouer un rôle dans tout cela?
Grâce à la stabilité du nouveau gouvernement majoritaire à Ottawa, le premier ministre Harper et son équipe ont la possibilité, je dirais même la responsabilité, de respecter leur engagement à créer des emplois et à favoriser la prospérité. L’énergie est importante à cet égard.
Nous continuerons de faire part au gouvernement de l’importance de cette question pour les entreprises. Nous avons encouragé toutes les entreprises à examiner leurs propres besoins énergétiques et à se demander comment elles peuvent contribuer à la stratégie. Elles pourraient, notamment, travailler ensemble à des innovations qui profiteraient aux producteurs et aux utilisateurs d’énergie du Canada.
Le futur de l’énergie du Canada est entre nos mains et il faut agir dès maintenant.
-Perrin

The Asia-Pacific region is the largest crude oil consumer and the third largest natural gas user in the world. In 2010, the region is estimated to have used 23 million barrels of oil a day. As one of the world’s largest energy producers, Canada can achieve enormous economic benefits by serving the Pacific Rim.
The Northern Gateway Pipeline is an initiative to link Canada’s vast energy reserves with the global markets. With the potential to generate thousands of construction jobs and a $270 billion increase to Canada’s Gross Domestic Product over 30 years, the advantages from Northern Gateway can benefit all Canadians.
The project is not without its critics, including those who would simply ban tanker traffic off Canada’s west coast. However, sea transportation of the world’s petroleum products has long been accepted as a means of serving world markets. In fact, tankers and vessels have safely transported oil in BC waters for decades. There is a voluntary agreement that tanker traffic from Alaska to the lower 48 U.S. states should avoid inshore routes, but there is no ‘tanker ban’ or legislated moratorium - as is often claimed by opponents of Canadian oil exports.
The potential benefits for BC communities are vast. As Canada’s Building Trades Unions note, “If this project goes ahead, it represents a significant opportunity for skilled trades in Canada.” The project proposes significant benefits for Aboriginal Canadians along the right of way, with a ten percent ownership in the venture, as well as hundreds of millions of dollars in procurement and jobs. Northern BC is in desperate need of new investments and new opportunities for its residents to earn a living. Northern Gateway will help bring economic security and hope to the region.
Rejecting this option would mean denying opportunity for First Nations, unions and workers and communities in need of jobs. It would also be a loss of $2.6 billion in revenues to governments that could be used to pay for important public investments like hospitals, roads, schools and social programs.
Protecting Canada’s incredible natural heritage must be a national priority, and as Parks Canada celebrates its 100th birthday, we are reminded of the importance of safeguarding that heritage for future generations. But we need not choose between our natural inheritance and a decent standard of living for our citizens. If we plan properly and responsibly, we can have both.
All human activity creates environmental impacts that must be addressed and managed rigorously. Northern Gateway has already outlined some of the safety measures that it will ensure are present, including new navigational aids, radar system improvements and an enhanced emergency response that will significantly improve safety, not just for the project, but for all shipping on BC’s north coast. There is plenty of room to discuss how to ensure that we meet the highest possible standards of environmental protection, but the starting point can’t be a flat refusal to talk to one another.
Northern Gateway will be required to pass an extensive and vigorous study by an independent Joint Review Panel established by the federal government. This process is specifically designed to thoroughly test all aspects of the project - in detail and in public. It enables everyone to have their questions answered and concerns addressed. As part of this public process, the company will have to prove that it can meet the highest standards in environmental protection and safety or the project will not proceed.
It is time for an open and frank discussion to begin. All Canadians - and particularly British Columbians—will benefit if we work together to both protect our heritage and create a more prosperous future for our families.
Perrin Beatty
President and CEO, The Canadian Chamber of Commerce
Nous encourageons tous les députés à appuyer le projet de loi déposé plus tôt aujourd’hui par la Ministre du travail, Lisa Raitt, afin que les employés de Postes Canada retournent au travail. Plusieurs de nos membres, des chambres de commerce de partout au pays ainsi que leurs membres, ressentent les effets de la grève sur leurs opérations. Les effets se font surtout ressentir chez les petites et moyennes entreprises qui dépendent des services postiers pour payer leurs fournisseurs, recevoir des chèques, livrer leurs produits à leurs clients, etc.
Une interruption des services postiers peut avoir de graves conséquences pour plusieurs compagnies canadiennes qui, suite à la crise, se trouvent dans une situation économique encore précaire. Plusieurs compagnies cherchent des alternatives, mais il est dans le meilleur intérêt de Postes Canada, ses employés et ses clients de s’assurer que le service postal reprenne aussi rapidement que possible.
- Perrin
Le discours du Trône d’aujourd’hui, « Ici pour tous les Canadiens et Canadiennes. Stabilité. Prospérité. Sécurité. », souligne que le gouvernement se concentrera sur la relance économique à court terme du Canada. En même temps, il a déclaré qu’il entend prendre des mesures pour ouvrir la voie à la compétitivité à long terme qui permettra au pays de conserver sa position économique internationale favorable. Nous ne pouvons pas nous reposer sur nos lauriers et risquons de mettre notre économie en péril à défaut de nous attaquer à notre productivité insuffisante.
Les entreprises canadiennes sont ravies de constater que le gouvernement entend mettre en œuvre les mesures proposées dans son budget du 22 mars, car elles mettront le Canada sur la voie de l’équilibre budgétaire sans augmenter les impôts des entreprises et des familles. La Chambre de commerce du Canada croit que cette approche est essentielle à la croissance économique et à la compétitivité à long terme du pays. L’engagement du gouvernement à restreindre ses dépenses est tout aussi important.
Nous sommes ravis que le gouvernement s’engage à aller de l’avant dans d’autres domaines qui aideront les entreprises à améliorer leur productivité et leur compétitivité. Ce sont, notamment, notre importante relation avec les États Unis et le renforcement de la sécurité et de l’efficacité de la frontière; l’élargissement de nos horizons commerciaux et un engagement à conclure des accords commerciaux avec l’Union européenne en 2012 et avec l’Inde en 2013; et des mesures visant à régler nos enjeux démographiques qui aideront ceux qui souhaitent acquérir de nouvelles compétences et encourageront les travailleurs plus âgés à rester sur le marché du travail.
L’innovation est une composante fondamentale qui nous permettra de relever les enjeux concurrentiels posés par les économies émergentes. L’innovation produite dans notre pays doit être récompensée et protégée et nous sommes ravis que le gouvernement entende déposer de nouveau une loi sur le droit d’auteur actualisée et améliorée et faire des investissements ciblés dans la recherche-développement des secteurs privé et universitaire.
La reprise économique et la compétitivité à long terme du Canada seront tributaires du secteur privé lorsque les mesures de relance du gouvernement prendront fin à juste titre plus tard cette année.
Nous envisageons avec enthousiasme de voir le détail de la stratégie économique du gouvernement dans le budget fédéral le 6 juin.
- Perrin