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(OTTAWA) 22 août 2018 – La dernière fois que le Canada a effectué un examen approfondi de son régime fiscal, l’humain n’avait encore jamais mis les pieds sur la Lune. Au cours des cinq décennies qui se sont écoulées depuis, une approche en copier-coller aura rendu le régime fiscal canadien encore plus laborieux et inefficace.

En tant que porte-parole de plus de 200 000 entreprises, la Chambre de commerce du Canada lance un projet pour bâtir et partager l’argumentaire en faveur d’un réexamen complet du régime fiscal canadien.

« Notre régime fiscal est complexe et lourd, et fait fuir les investisseurs en plus d’affaiblir la compétitivité du Canada », affirme l’hon. Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada. « Les entreprises canadiennes subissent une importante pression concurrentielle de la part d’autres administrations qui prennent des mesures énergiques pour aider leurs entreprises à prospérer et à être concurrentielles à l’échelle mondiale. Afin de s’assurer que les entreprises canadiennes demeurent dans la partie, notre gouvernement doit revoir notre régime fiscal en profondeur afin de le simplifier et de le moderniser, en plus de réduire les coûts de conformité pour les entreprises de toutes tailles. »

Le projet lancé aujourd’hui sera mené par le Dr Trevin Stratton, économiste en chef de la Chambre de commerce, et comportera une série de tables rondes qui rassembleront les chefs d’entreprise et autres parties prenantes afin de discuter des problèmes que l’actuel régime fiscal du Canada pose aux entreprises, aux innovateurs et aux créateurs d’emplois.

« La compétitivité fiscale en déclin du Canada a une incidence sur tous les aspects des entreprises canadiennes : des chaînes d’approvisionnement transfrontalières, notre capacité d’attirer des investissements, à l’embauche et la rétention de gens compétents, sans compter les fusions et les acquisitions », affirme le Dr Stratton. « Alors que nous nous efforçons de plaider en faveur d’un examen approfondi du régime fiscal, nous reconnaissons qu’il existe des mesures que le gouvernement peut mettre en œuvre dès maintenant, en vue d’améliorer notre compétitivité. »

« Par exemple, ajoute le Dr Stratton, la possibilité pour les entreprises d’imputer à l’exercice les coûts des nouvelles machines et des nouveaux équipements dans l’année de la réalisation de l’investissement ou en simplifiant la mise en œuvre des programmes de prestation. Dans le cadre de ce processus, nous plaiderons également en faveur de changements similaires qui permettront de venir en aide aux entreprises dès aujourd’hui ».

Les efforts de la Chambre seront soutenus par des experts canadiens de la fiscalité, et certains d’entre eux formeront le panel consultatif sur la fiscalité du projet. Le panel sera constitué des experts suivants :

  • Le Dr Trevin Stratton – économiste en chef, Chambre de commerce du Canada
  • Bruce Ball – vice-président, Fiscalité, CPA Canada
  • Fred O’Riordan – responsable national, Politique fiscale, Ernst and Young
  • Guy Legault – président, Conference for Advanced Life Underwriting
  • Victor Gomez – directeur des affaires gouvernementales et réglementaires, Sun Life

 La Chambre de commerce publiera un rapport exhaustif présentant les arguments en faveur d’un examen approfondi du régime fiscal, accompagné de quelques recommandations de mesures immédiates à prendre par le gouvernement, en vue d’améliorer la compétitivité canadienne, avant les élections de 2019.

Ce projet fait suite à un autre projet de la Chambre sur la compétitivité des entreprises qui a examiné l’environnement réglementaire à coût élevé du Canada, appelé La mort par 130 000 coupures.

La Chambre de commerce du Canada est le lien vital entre les entreprises et le gouvernement fédéral. Elle aide à façonner la politique publique et la prise de décision au profit des entreprises, des collectivités et des familles dans l’ensemble du Canada, avec un réseau de plus de 450 chambres de commerce représentant 200 000 entreprises de toutes tailles, dans tous les secteurs de l’économie et dans toutes les régions.

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Pour obtenir plus de renseignements ou une entrevue avec le Dr Stratton :

Phil Taylor

Chambre du commerce du Canada

Courriel :                       ptaylor@chamber.ca (méthode préférée et la plus rapide pour obtenir une réponse)

Tél. :                            613 238-4000, poste 231

 

Notes biographiques pour le Dr Stratton

Trevin Stratton est un économiste d’entreprise primé, spécialisé dans le changement technologique et mondial. Il aide les organisations à déterminer et à gérer les opportunités découlant des tendances qui refaçonnent l’industrie et les affaires internationales. Trevin agit à titre de conseiller pour les dirigeants du secteur public et du secteur privé, et il a conseillé des cadres supérieurs d’entreprises et des responsables politiques dans le monde entier.  Avec une décennie d’expérience à bâtir des alliances entre des entreprises, des établissements d’enseignement, ainsi que des associations commerciales, des syndicats et des organismes caritatifs, Trevin s’est avéré un instrument clé dans l’élaboration de l’environnement de politique publique au Canada et à l’étranger. En tant qu’économiste en chef de la Chambre du commerce du Canada, il aide à établir des positions de politique nationale visant à améliorer le rendement économique du Canada et la compétitivité des entreprises canadiennes. Avant de rejoindre la Chambre, Trevin est devenu membre du « Forty Under 40 » d’Ottawa pour avoir fondé et dirigé la ligne de services-conseils en développement économique national de BDO Canada. Les recherches de Trevin ont été publiées dans les études internationales en histoire des affaires de Routledge, citées dans l’analyse prospective stratégique de l’OTAN, et sont enseignées à l’École d’affaires publiques Kennedy de l’université Harvard et au Center for Homeland Defense and Security. ​ Il a étudié à l’université Carleton au Canada, à la London School of Economics au Royaume-Uni et à l’Institut de hautes études internationales et du développement en Suisse. En plus d’avoir occupé le poste de chercheur international au Jackson Institute for Global Affairs de l’université Yale, il a travaillé comme titulaire d’une bourse E.C. Harwood à l’American Institute for Economic Research, ainsi qu’en tant que conférencier en politique, économie et études internationales à l’université Américaine de Dubaï.