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Ottawa, le 25 juin 2015 – Hier, le président Barack Obama a reçu l’autorité du Congrès américain de terminer et clore les négociations relatives au Partenariat transpacifique (PTP). Le Canada doit saisir l’occasion de travailler avec les partenaires du PTP afin de parvenir à une entente, soulignent les principales associations canadiennes d’affaires et de commerce. Le Canada ne doit pas laisser passer cette occasion.

Représentant des entreprises de toutes les tailles et de tous les secteurs économiquesà l’échelle du pays, le groupe exhorte tous les partis fédéraux d’appuyer cet accord commercial global qui permettra aux entreprises canadiennes d’obtenir un meilleur accès à des marchés étrangers en forte croissance, mettra à jour les relations commerciales actuelles et facilitera les échanges commerciaux avec de nouveaux partenaires.

« La région de l’Asie-Pacifique représente de plus en plus un moteur clé du commerce international et de la croissance économique. En intensifiant les échanges et les investissements, le PTP constitue une occasion historique de diversifier les exportations canadiennes vers l’Asie et de créer des emplois. Le Canada doit siéger à la table des négociations, et non être un simple spectateur », déclare L’honorable John Manley, président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise.

En outre, le PTP améliorerait l’accès des entreprises canadiennes à 800 millions de consommateurs dans 11 pays, ce qui représente presque 40 % de l’activité économique mondiale. Selon Jayson Myers, président et chef de la direction de Manufacturiers et Exportateurs du Canada, « le PTP est un accord commercial moderne. Il reflète les nouvelles réalités des chaînes d’approvisionnement transfrontalières et tient compte de l’intégration de longue date du marché nord-américain du Canada, en plus de stimuler l’avantage concurrentiel des entreprises canadiennes, de nos fournisseurs et de nos consommateurs ».

La signature du PTP viendrait appuyer les accords de libre-échange actuels du Canada, attirant plus d’investissements étrangers et consolidant notre réputation en tant que maillon essentiel aux processus de fabrication à l’échelle mondiale.

« Tout comme l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Union européenne, le Partenariat transpacifique renforce la position du Canada en Amérique du Nord et confère aux entreprises canadiennes un avantage concurrentiel dans un marché international. Nous avons là une occasion unique de jouer un rôle essentiel dans l’établissement du Partenariat transpacifique et dans la négociation d’un accès à des marchés qui assureront la prospérité économique à long terme de notre pays », explique Joy Nott, présidente et chef de la direction d’I.E. Canada, l’Association canadienne des importateurs et exportateurs.

Aujourd’hui, le Canada vend des milliards de dollars en biens et en services aux pays membres du PTP. Or, certains pays imposent des tarifs très élevés sur ces produits, ce qui nuit à la compétitivité du Canada. Le PTP réduirait ou éliminerait cet obstacle, favorisant ainsi les exportations de diverses industries du pays.

« Les fermiers, les grands éleveurs, les transformateurs et les exportateurs ont besoin que le Canada siège à la table des négociations au moment d’établir le PTP. En participant activement à cet accord, nous parviendrons à tirer le maximum de la valeur des marchés internationaux, une valeur qui profitera à plus de 500 000 Canadiens et Canadiennes qui travaillent directement dans le secteur agroalimentaire axé sur les exportations. Il ne faut pas sous-estimer l’importance de cet accord pour un secteur qui dépend des échanges commerciaux », indique Brian Innes, président de l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire.

En ouvrant de nouveaux marchés d’exportation pour le secteur des services, le PTP renforcera une part considérable de l’économie du Canada. « Les entreprises canadiennes du secteur des services bénéficieraient grandement du PTP, car celui-ci améliorera l’accès des petits et grands fournisseurs de services canadiens à des marchés importants de l’Asie-Pacifique et aidera à en assurer une concurrence loyale et équitable, soulève Chris Donnelly, président de la Canadian Services Coalition. La région de l’Asie-Pacifique revêt un caractère vital pour de nombreuses entreprises canadiennes du secteur des services. Par conséquent, il est essentiel que le Canada collabore aux négociations avec les autres parties afin de parvenir à une entente favorable ».

Le PTP, plutôt qu’une série d’ententes individuelles avec chacun des pays, synchroniserait des questions comme l’accès aux marchés, l’investissement et la propriété intellectuelle, la coopération réglementaire, le commerce électronique et les marchés publics entre 12 pays. Les représentants d’entreprises s’entendent pour dire qu’un ensemble de règles uniformes régissant les transactions commerciales assurerait une concurrence équitable, permettant ainsi à toutes les entreprises canadiennes de profiter des mêmes avantages et des mêmes occasions que leurs concurrents de la région.

« Le PTP présente l’occasion de tirer des leçons du passé et d’adopter de nouvelles normes en ce qui concerne la protection des marques, les indications géographiques, les droits d’auteur, les brevets et les secrets commerciaux. Comme un traitement inéquitable ou discriminatoire de la propriété intellectuelle fausse les investissements dans la recherche, étouffe l’innovation et retarde l’adoption de nouvelles technologies, la prospérité du Canada repose sur l’harmonisation des règles avec celles de nos partenaires commerciaux. Nous devons soutenir l’innovation qui alimente la croissance économique de la région de l’Asie-Pacifique », indique Scott Smith, directeur du Conseil canadien de la propriété intellectuelle.

Au moment où les discussions tirent à leur fin, le Canada doit négocier et tout mettre en œuvre pour en arriver à un accord avantageux favorisant des marchés ouverts et concurrentiels ainsi que le respect des travailleurs et de l’environnement. Le Canada dépend fortement des échanges commerciaux, et il est donc essentiel d’appuyer le PTP afin d’assurer notre prospérité et notre bien-être économique.

« Les Canadiens et les Canadiennes savent que le commerce crée des emplois, stimule l’innovation et offre aux familles des choix abordables sur le marché. Toutefois, pour que le commerce puisse s’épanouir, les pays doivent s’entendre sur les règles du jeu. Voilà précisément l’objectif du Partenariat transpacifique. Pour le Canada, le choix est évident : soit nous prenons position et façonnons les règles, soit nous restons à l’écart et laissons les autres les écrire pour nous », déclare l’honorable Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada.

Ensemble, l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire, le Conseil canadien des chefs d’entreprise, la Chambre de commerce du Canada, Manufacturiers & Exportateurs du Canada, le Conseil canadien de la propriété intellectuelle et la Canadian Services Coalition représentent des centaines de milliers d’entreprises de toutes les tailles, de tous les secteurs et de toutes les régions du pays. Ces entreprises emploient des millions de travailleurs canadiens et investissent des milliards de dollars dans l’économie du pays.


Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Claire Citeau | Directrice générale
Alliance canadienne du commerce agroalimentaire
cciteau@cafta.org

Isabelle Duchaine | Agente des communications
Conseil canadien des chefs d’entreprise
613.238.3727 | isabelle@ceocouncil.ca

Guillaum Dubreuil | Directeur, Affaires publiques et relations avec les médias
La Chambre de commerce du Canada
613.797.1860 | gdubreuil@chamber.ca

Brad Fougere | Spécialiste des communications – Bureau national
Manufacturiers et Exportateurs du Canada
613.447.0039 | brad.fougere@cme-mec.ca