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La modernisation et l'inclusion étaient deux thèmes dominants les discussions vendredi dernier lors d'un petit-déjeuner en marge des négociations de l'ALENA, organisé par la Chambre de commerce du Canada en partenariat avec AmCham Canada.

Le 26 janvier, au milieu de la sixième ronde de négociations, plus de 160 chefs d'entreprise et représentants du gouvernement du Canada, des États-Unis et du Mexique se sont réunis à Montréal pour un petit déjeuner-causerie sur l'importance de l'ALENA pour les entreprises nord-américaines. Cet événement a été animé par Rick Tachuk, président d'AmCham Canada, avec Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada, Moisés Kalach, chef des négociations internationales au CCE et Neil Herrington, vice-président, Amériques à la US Chamber of Commerce.

Le panel a abordé une variété de questions d’importance entourant les négociations, y compris des idées et des conseils importants pour les milieux d'affaires, ainsi que l'avenir de l'ALENA et ses effets sur les entreprises.

Les participants ont partagé leurs préoccupations au sujet de l'effet que pourrait entrainer un retrait des États-Unis de l'ALENA. Il est vite devenu clair que le travail d'équipe et la coopération entre entreprises et gouvernements seraient la clé du succès. En fait, Moisés Kalach de CCE estime qu'il est important pour les entreprises et les responsables gouvernementaux de réaliser qu'ils peuvent faire plus ensemble.

Perrin Beatty était d’accord, comparant les efforts nécessaires pour maintenir un ALENA prospère à un bon mariage: « L'ALENA est comme un bon mariage : même le meilleur mariage a besoin de travail - nous ne pouvons pas le tenir pour acquis et nous devons regarder chaque jour comment le rendre plus fort et l’améliorer. Nous devons commencer à définir ce que signifie être Nord-Américains et la vision que nous voulons une fois ce processus terminé. » 

Enfin, Neil Herrington a estimé que toute modernisation devrait s'appuyer sur le cadre existant plutôt que sur un changement en profondeur, et devait inclure les entreprises afin d'avoir du succès.

La clé pour éviter une impasse est la pensée créative. Les parties devront trouver un terrain d’entente sur certaines questions. Perrin Beatty a également mentionné que le défi aujourd'hui est l'incertitude entourant les négociations. "S'il y a la volonté de parvenir à un accord équitable, il y a possibilité du côté des négociateurs de changer le libellé, de trouver une solution, et d’être créatif."

Comme Perrin Beatty l'a précisé, le commerce international n'est pas un jeu à être gagné. Le commerce, et particulièrement l'ALENA, peut être avantageux pour tous ceux qui sont concernés.