Main Menu
Page Menu

La libre circulation des biens, des services, des capitaux et de la main-d’œuvre d’une région à l’autre du pays s’impose de toute urgence.

Le 13 août, nous et nos chambres partenaires provinciales avons envoyé une lettre au Conseil de la fédération avant sa réunion, qui aura lieu plus tard ce mois-ci, afin de conseiller vivement aux premiers ministres des provinces canadiennes de supprimer les obstacles au commerce et à la mobilité intérieurs.

L’Accord sur le commerce intérieur (ACI), qui gouverne le marché intérieur du Canada, a été conclu il y a 20 ans et ne répond plus aux situations économique et commerciale d’aujourd’hui. Bien qu’il ait reçu certaines modifications utiles au fil des ans, l’Accord, dans son libellé actuel, ne rend plus justice à notre économie. Les obstacles aux échanges intérieurs continuent de gêner la libre circulation des personnes et des biens entre les provinces du Canada. Souvent, ce sont de petites différences dans les normes, les reconnaissances professionnelles ou les règlements qui érigent ces barrières. La bureaucratie que ces différences font supporter aux entreprises et le coût économique qu’elles imposent à notre compétitivité sont devenus intolérables.

Les nouveaux accords commerciaux internationaux, comme celui qui nous lie à l’Union européenne, sont beaucoup plus ambitieux et complets que l’ACI. Alors que le Canada continue de supprimer des obstacles entre notre pays et le reste du monde, c’est le moment de donner priorité à la mise en place d’une économie canadienne intégrée et efficiente.

Lire la lettre.